CSPCA letter to CFIA officials

The letter below was sent by Alanna Devine, CSPCA Director of Animal Advocacy in Montreal to various officials of the CFIA.  Numerous media outlets were also copied.

Sent: Wednesday, January 11, 2012 2:06 PM

Subject: Investigations at Horse Slaughter Plant Les Viandes de la Petite-Nation Inc./ Enquête à l’abattoir Les Viandes de la Petite-Nation Inc.

Dr. Brian Evans, Chief Food Safety and Veterinary Officer for Canada, Brian.Evans@inspection.gc.ca

Dr. Martin Appelt, Manager Meat Programs, Martin.Appelt@inspection.gc.ca

Dr. Gord Doonan, CFIA Senior Staff Veterinarian, Gordon.Doonan@inspection.gc.ca

Re: Investigations at Horse Slaughter Plant Les Viandes de la Petite-Nation Inc. (français à suivre)

Dear Dr. Evans, Dr. Martin and Dr.Doonan, 

My name is Alanna Devine and I am the Director of Animal Advocacy at the Canadian Society for the Prevention of Cruelty to Animals (CSPCA). A large part of the CSPCA’s work to prevent cruelty and neglect is accomplished through our mandate to enforce both Federal and Provincial animal welfare legislation (The Criminal Code, RSC 1985, c C-46 cruelty provisions and the Animal Health Protection Act R.S.Q., chapter P-42 Division IV.1.1). We therefore have a unique understanding of how important it is to take any potential violations of animal protection legislation seriously.

I am writing to you today on behalf of the CSPCA to express our shock and disbelief that the Canadian Food Inspection Agency (CFIA) has failed to take any enforcement action of any kind after the Canadian Horse Defense Coalition (CHDC) released undercover video footage in December of horses being inhumanely killed at the slaughter plant Les Viandes de la Petite-Nation Inc. in Saint-André-Avellin, Quebec: http://www.defendhorsescanada.org/lpn.html.

Despite the blatant violations of the Meat Inspection Act (R.S.C., 1985, c. 25), obvious to both experts and members of the public, the CFIA has repeatedly expressed to the media that the “quality and angle of the video do not provide clear evidence of violations of federal regulatory requirements” and that no deviations have been found after an audit at the slaughter plant.

It is very clear from the video footage that there is prolonged suffering of the horses in the stun box and that many horses had to be stunned numerous times. Thus, the first shot with the captive bolt pistol did not result in immediate loss of consciousness, as required by law. In one portion of the video stunning is attempted on a horse over 11 times.

Furthermore, the CDHC showed evidence of Equine Information Documents (EID) with missing, erroneous or possibly falsified data. This tracking/identification system has apparently been implemented to assure that horses slaughtered for consumption do not contain drugs which are toxic for human beings. However, as pointed out by the CHDC and even the president of the federal union representing slaughterhouse veterinarians, the EIDs rely on the declarations of the owner and leave opportunity for error and fraud. Thus, the EIDs do not actually ensure that the horse meat is safe for human consumption.

Finally, I would like to point out that no action were taken in the form of penalties or prosecutions following three previous investigations in other Canadian horse slaughter plants (Natural Valley Farms in Saskatchewan, Bouvry Exports in Alberta, and Viandes Richelieu in Quebec) when undercover footage clearly revealed violations of the Meat Inspection Act.  

In conclusion, the CSPCA is not convinced that horse slaughter in Canada is being conducted consistently in a manner that is humane, or in conformity with current Federal legislation. We consider this issue to be of grave importance to the welfare of horses at these slaughter plants and to those sent to slaughter at Canadian facilities.

We hope that you will be able to address these concerns and look forward to your response.

 Sincerely,

Alanna Devine B.A., B.C.L., LL.B.,
CSPCA Director of Animal Advocacy

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Dr. Brian Evans, Chef de la salubrité des aliments et vétérinaire en chef du Canada, ACIA, Brian.Evans@inspection.gc.ca

Dr. Martin Appelt, Gestionnaire national de la division des programmes des viandes, ACIA, Martin.Appelt@inspection.gc.ca

Dr. Gord Doonan, Vétérinaire principal, ACIA, Gordon.Doonan@inspection.gc.ca

Chers Dr. Evans, Dr. Martin et Dr. Doonan, 

Mon nom est Alanna Devine et je suis Directrice de la défense des animaux à la Société Canadienne pour la Prévention de la Cruauté envers les Animaux (SPCA Canadienne). Une grande partie du travail de la SPCA Canadienne en matière de prévention de la cruauté et de la négligence envers les animaux s’effectue en vertu de notre mandat, lequel est de faire appliquer les lois fédérales et provinciales portant sur la protection des animaux (c’est-à-dire les articles concernant la cruauté envers les animaux du Code criminel, L.R.C. (1985), ch. C-46 et la Section IV.1.1 de la Loi sur la protection sanitaire des animaux, LRQ, c P-42). Nous avons donc un point de vue unique sur l’importance de prendre au sérieux toute infraction potentielle à la législation visant à protéger les animaux.

Je vous écris aujourd’hui afin de vous exprimer à quel point la SPCA Canadienne est choquée et indignée par l’absence de toute mesure coercitive de la part de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) suite à la diffusion d’images d’abattage de chevaux, obtenues par la Coalition pour la défense du cheval canadien (CDCC), à l’abattoir Les Viandes de la Petite-Nation Inc. à Saint-André-Avellin, Québec en décembre dernier : http://www.defendhorsescanada.org/lpn.html.

La cruauté des pratiques révélées par ces images est évidente, autant du point de vue du public que de celui d’experts, et contrevient clairement à la Loi sur l’inspection des viandes (L.R.C. (1985), ch. 25). Cependant, l’ACIA continue à prétendre dans les médias que la qualité et l’angle de la vidéo ne permettent pas de conclure à des infractions aux règlements fédéraux et qu’aucune irrégularité n’a été trouvée suite à une vérification effectuée dans cet établissement.

Les images vidéo en question démontrent clairement que les chevaux souffrent pendant de longues minutes dans le box d’étourdissement et que beaucoup d’entre eux reçoivent des coups de pistolet d’étourdissement à plusieurs reprises. On peut donc conclure que, dans ces cas, le premier coup de pistolet ne produit pas une perte de conscience immédiate, telle que prescrite par la loi. Dans le cas d’un des chevaux dont l’abattage est filmé, la personne qui manie le pistolet d’étourdissement doit s’y prendre jusqu’à onze fois avant que le cheval ne perde enfin connaissance.

De plus, l’enquête de la CDCC révèle que certains documents d’information équine (DIE) sont incomplets, erronés, ou contiennent de fausses informations. Ce système d’identification et de traçabilité a été mis en place afin d’assurer que la viande de cheval destinée à la consommation humaine ne contienne pas de substances toxiques pour les êtres humains. Pourtant, tel qu’indiqué par la CDCC ainsi que par le président du syndicat fédéral qui représente les vétérinaires d’abattoirs, les DIE se fient aux déclarations du propriétaire de l’animal, ce qui laisse place à l’erreur ou même à la fraude. Dans les faits, les DIE ne peuvent donc pas garantir que la viande de cheval est sécuritaire pour la consommation humaine.

Finalement, j’aimerais mentionner qu’aucune mesure coercitive, que ce soit sous forme d’amende ou de poursuite, n’a été prise suite à trois autres enquêtes concernant des abattoirs de chevaux situés aux Canada (Natural Valley Farms en Saskatchewan, Bouvry Exports en Alberta et Viandes Richelieu au Québec) alors que, là aussi, les images vidéo révélaient des infractions claires à la Loi sur l’inspection des viandes.

En conclusion, la SPCA Canadienne n’est pas convaincue que l’abattage de chevaux au Canada est pratiqué systématiquement de manière non cruelle et en conformité avec la règlementation fédérale actuellement en vigueur. Nous jugeons cette question d’une grande importance pour le bien-être des chevaux qui sont abattus sur le territoire canadien.

Nous attendons avec impatience une réponse de votre part.

Meilleurs salutations,

Alanna Devine,

Directrice de la défense des animaux
SPCA Canadienne

Alanna Devine, B.A., B.C.L., LL.B. 
CSPCA Director of Animal Advocacy/CSPCA Directrice, défense des animaux
5215 Jean-Talon Ouest
Montréal, Québec
H4P 1X4

Telephone/Téléphone : 514 735-2711 poste 2245
Fax/Télécopieur : 514 735-7448
adevine@spcamontreal.com

 “The greatness of a nation and its moral progress can be judged by the way its animals are treated”.

“La grandeur d’une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés par la manière dont elle traite les animaux.” Mahatma Gandhi

 

5 comments

  1. […] in January 2012 Alanna Devine, CSPCA Director of Animal Advocacy in Montreal sent a letter expressing shock and disbelief that the Canadian Food Inspection Agency had failed to take any […]

  2. DENNIS DAVEY · ·

    Alanna Devine C.S.P.CA. Great, finally an agency to challenge the lies and spin of the C.F.I.A. Past investigations confirmed with video and in a few cases slaughter plant staff. I just received a response to a letter i sent to Dr. Evans, and his claims do not represent reality at these plants., he denies any wrong doing. Essentially these plant operators have become exempt from any accountably for their cruel inhumane actions. WHEN DID RITZ AND EVANS BECOME ABOVE THE LAW. Please continue to press for a reply from Dr. Evans over this last incident, the PUBLIC deserves the opportunity to read it. again BRAVO madame.

  3. Danielle O'Brehan · ·

    Bravo madame! My heart is with you.

  4. Terri Russell · ·

    Hopefully the Canadian side will not treat the letter in the same manner as the USDA has in the United States by ignoring the violations and turning a blind eye. The EU hasn’t done a thing about the drug contaminated meat coming from the US horses to date. Seems that money speaks louder than public health or animal welfare. Best of luck.

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